20 juillet : le Honduras fête son héros national
 

Lempira est le premier chef indien à avoir su fédérer les différentes tribus pour lutter contre la domination espagnole. Tenant tête courageusement à l'envahisseur, il sera finalement tué à la suite d'une traitrise. C'est lui que le pays tout entier commémore chaque 20 juillet, jour supposé de sa mort, par le Día del Indio Lempira.

Lempiras (1499-1537) était un capitaine de guerre des Lenca, tribu qui a combattu les Espagnols au cours des années 1530. Dans des documents écrits datant de la conquête espagnole, il est mentionné le nom de El Lempira. Aujourd’hui, la monnaie du Honduras porte son nom, ainsi qu’un département du pays et un port : Puerto Lempira.

Aujourd'hui, dans les écoles les enfants chantent l' hymne Lempira et s'habillent avec ce qu'ils imagine être la mode indigène de l'époque.

 
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19 juillet : le Nicaragua fête sa libération dans le sang
 

Drôle de fête au Nicaragua où le Día de la Liberación Nacional célèbre le la chute de la dictature de Somoza le 19 juillet 1979 par Front national de libération sandiniste, dirigé par Daniel Ortega. Celui-là même qui, parvenu au pouvoir, fait tirer sur la foule des manifestants. Lesquels dénoncent un régime corrompu qui se rapproche dangereusement de celui de Somoza.

Aujourd’hui, le président du Nicaragua est à nouveau Daniel Ortega, le libérateur a vieilli et oublié ses idéaux de liberté. Il est flanqué de son épouse Rosario Murillo, vice-présidente. Le couple qui s'accroche au pouvoir. Des vagues de protestation, organisées depuis avril 2018, sont réprimées dans le sang.

Récemment, Ortega a lâché du lest en libérant les prisonniers politiques les plus en vue, mais n’a pas lâché le pouvoir… Les manifestations ont été durement réprimées et les violences ont fait au moins 325 morts et 2.000 blessés, pour leur écrasante majorité parmi les opposants, selon des organisations humanitaires. Selon les groupes d'opposition, entre 600 et 800 opposants ont été emprisonnés et plus de 62.000 Nicaraguayens se sont exilés. 

Le Parlement du Nicaragua, dominé par les députés favorables au président Ortega, a adopté début juin une loi d'amnistie en faveur des prisonniers politiques, mais aussi… des forces de répression. 

Ortega finira-t-il comme Somoza dont on célèbre aujourd’hui les 40 ans de la chute ?

 
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18 juillet : Mandela Day
 

Aujourd'hui, les Nations Unies vous invitent à consacrer 67 minutes de votre temps à aider vos semblables en hommages aux valeurs défendues par l'ancien président sud-africain pendant les 67 années de sa carrière politique (dont 27 ans passés en prison). Cette année, le thème de la journée est la lutte contre la pauvreté.

Parmi les bonnes actions prévues aujourd'hui pour le Mandela Day, un concert géant est organisé dans les rues du Cap à partir de midi, heure locale : 67 musiciens placés dans différents quartiers joueront pendant soixante-sept minutes.

La Journée Nelson Mandela a été créée par l’ONU en 2009, elle correspond à l’anniversaire de la naissance du leader sud-africain, né en 1918. À 8h05 précises, tous les enfants des écoles sud-africaines entonneront un chant en son honneur.

Cinq ans après sa mort, et vingt ans après la fin de son mandat de Président de la nation arc-en-ciel, le combat du prix Nobel de la Paix 1994 n’est pas terminé. La liberté a été acquise par la majorité noire, mais les inégalités sont désormais plus importantes qu’à l’époque de l’apartheid.



 
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17 juillet : anniversaire de l'assassinat du dernier tsar de Russie
 

Comme chaque année, des dizaines de milliers de croyants se rendent à Ekaterinbourg, dans l’Oural, pour célébrer l’anniversaire du massacre de la famille impériale de Russie en 1918.

Nicolas II, la tsarine Alexandra et leurs cinq enfants ont été fusillés dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 par les bolchéviques qui ont ainsi mis fin à 300 ans de dynastie Romanov à la tête de l'Empire russe. Les circonstances du crime demeurent très floues comme l’identité de leur auteurs. Le Tchéka dit, du bout des lèvres, la version officielle.

À l’emplacement de la maison (détruite en 1977 sur ordre de Boris Elstine pour mettre fin aux pèlerinage chaque 17 juillet) s’élève l’église du Sang-Versé. Malgré ces découvertes, et alors que la famille a été canonisée en 2000, l’Eglise orthodoxe refuse encore aujourd’hui de reconnaître ces ossements : "Pour elle, c’est un vrai problème. Elle ne peut pas risquer de reconnaître comme des reliques des restes qui pourraient ne pas l'être.

En 2008, la Cour Suprême de Russie a réhabilitée la famille impériale, la jugeant victime de la répression politique bolchevique. Les autorités russes ne prennent pourtant pas part aux cérémonies.

 
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16 juillet : Notre-Dame du Mont Carmel
 

L'Espagne et une partie de l'Amérique latine fête Notre-Dame du Mont Carmel (Nuestra Señora del Carmen). En Espagne, c'est la patronne de la mer et de l'armée espagnole. Au Chili, elle est aussi la patronne du pays, de ses forces armées ainsi que de ses carabiniers. En Colombie, c'est celle de la police ; au Pérou, de la ville de Lima et de la créolité ; au Vénézuela, de l'armée...

À Tarragone, en Espagne, es pêcheurs et marins font naviguer cérémonieusement la statue de Notre-Dame du Mont-Carmel sur la Méditerranée, en l’embarquant sur un bateau du quartier du Serrallo.

 
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15 juillet : la journée de la mer au Japon
 

Aujourd’hui, c'est Umi no Hi (海の日), la fête de la mer, beaucoup de Japonais vont en profiter pour se rendre à la mer, non pour prendre le soleil (au Japon, il convient de conserver un teint pale), mais plutôt pour assister à des compétitions nautiques, participer à une régate ou visiter un aquarium. La journée est fériée depuis 1996, elle marque l'arrivée des beaux jours et le début de la saison estivale.

Umi no hi a été instaurée en 1941. C’était alors le Jour du mémorial de la Mer” (Umi no Kinenbi) qui avait lieu le 20 juillet. Il commémorait le voyage de l’empereur Meiji en 1876 à bord du Meiji Maru, une goélette partie de Yokohama jusqu’aux régions du Tohoku (Nord-Est du Japon) et à Hokkaido avant de revenir à Yokohama le 20 juillet de la même année. Le jour de la mer n’est devenu un jour férié qu'en 1995. Puis, en 2003, afin de faire un long week-end, il a été déplacé au troisième lundi de juillet, permettant ainsi à de nombreuses familles de se rendre à la plage ou participer à une compétition nautique.

De nombreuses localités organisent ce 15 juillet une journée de beach cleaning (nettoyage des plages).

 
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14 juillet : les Liégeois aussi font la fête
 

La ville de Liège célèbre elle aussi le 14 juillet, en référence à la Révolution française, avec plus d'enthousiasme qu'elle n'en montrera dimanche prochain pour la fête nationale belge. C'est en 1937 que la ville a décidé de célébrer la fête nationale française afin de protester contre la politique de neutralité de la Belgique vis à vis de l'Allemagne nazie et contre la dénonciation de l'accord militaire franco-belge par le gouvernement.

Plus de 30 000 personnes y participent pour admirer son feu d’artifice (plus beau d’année en année) et profiter son spectacle populaire sur l'esplanade et de la Nuit de la Bastille.

Deux semaines avant cet événement s'ouvre le Village Gaulois, place Saint-Paul, au pied de la Cathédrale. Une quantité de chalets offrent plats et boissons françaises et wallonnes au badaud qui peut, tout à loisir, s'attarder à une terrasse ou encore disputer une partie de pétanque avec des amis de rencontre.

Le 14 juillet a été longtemps la fête nationale de l’Irak, sous Saddam Hussein et même avant, en référence à la chute de leur roi détrôné – ce n’était pas un hasard – un 14 juillet.

 
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13 juillet : fête nationale du Monténégro
 

Le petit pays commémore sa reconnaissance en 1878, lors du Congrès de Berlin (mais son indépendance ne sera pleine qu'en 1910, pour disparaître en 1918 et réapparaitre... en 2006). Un feu d'artifice est prévu dans plusieurs villes du pays.

Le Montenegro se souvient aussi de l’insurrection de 1941, le 13 juillet, contre l’occupation italienne. Les Italiens ont vivement riposté faisant des centaines de victimes. Une résistance, réfugié dans les montagnes, a combattu jusqu'en décembre 1944, date de la libération du pays de toute occupation fasciste ou nazie.

 
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12 juillet : parades orangistes en Irlande du Nord
 

La nuit dernière a été chaude entre catholiques et protestants dans plusieurs localités d'Ulster. La journée ne le sera pas moins dans l'ambiance tendue de l'après référendum sur le Breixit qui a polarisé la population de la province, d’autant que la bière coule à flot dès le matin. Les protestants commémorent l'ultime bataille, en 1690, qui a permis de s'imposer leur domination sur l’Irlande.

Aujourd’hui, en effet, ont lieu les plus importantes des parades orangistes organisées ces jours-ci en Irlande du Nord. Des centaines de milliers de partisans de la couronne d’Angleterre y célèbrent la victoire de Guillaume d’Orange sur le roi catholique Jacques II Stuart lors de la bataille de la Boyne, en 1690, qui permit aux protestants d’assoir leur domination sur l’Irlande. Pour marquer l’évènement, les maisons des protestants sont décorées de rubans oranges. L’ordre Orangiste rassemble quelque 100 000 personnes, réparties dans 140 loges. Aujourd’hui, pour la parade, ils ont coiffé un chapeau melon et défilent parapluie à la main, une étole orange sur les épaules. Le parcours des parades comprend toujours la traversée de quartier catholiques, comme Ormeau Road à Belfast, histoire de bien montrer qui domine dans ce pays. Ces provocations engendrent inévitablement des échauffourées, voire des violences entre nationalistes (catholiques) et loyalistes (protestants). Ainsi va la vie en Irlande en dépit des accords de paix signés il y a deux décennies, mais qui pourraient bien s’avérer totalement caduques en cas de Brexit.

 
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11 juillet : la mémoire de Srebrenica
 

Cérémonie à la mémoire des 8372 hommes et adolescents musulmans de Bosnie massacrés à Srebrenica par les forces serbes en juillet 1995. Chaque année, le 11 juillet, des dizaines de milliers de personnes se retrouvent au mémorial de Potočari, créé en mémoire des victimes et inauguré en 2003 par Bill Clinton. Dans les années 2010 encore, l'identification et la ré-inhumation des corps se poursuivent.

Au début de l'été 1995, 25 000 habitants de la périphérie de Srebrenica cherchent à rejoindre le camp de réfugiés installé par les forces des Nations unies. Seuls 5 000 femmes, enfants et personnes âgées peuvent être accueillis par le bataillon hollandais. Le 11 juillet 1995, le général serbe Ratko Mladic et ses troupes entrent dans la zone de Srebrenica pour prendre le contrôle de la ville. "Nous sommes aujourd'hui, 11 juillet 1995, dans la ville serbe de Srebrenica. La veille d'un grand jour pour la nation", annonce-t-il à l'époque devant les caméras de télévision. "Nous allons rendre la ville à la nation serbe. Le temps est venu de prendre notre revanche sur les musulmans", précise-t-il. À l'annonce de cette offensive, des milliers d'hommes et d'enfants se précipitent pour fuir la ville. Ils n'hésitent pas à traverser les montagnes et rejoindre Tuzla, à quelques dizaines de kilomètres au nord-ouest de Srebrenica. L'armée serbe déploie alors ses hommes dans les bois alentour. C'est le début d'une opération génocidaire à l'origine de la mort de milliers de Bosniaques.

EN 2015, La Russie mettait son veto à la reconnaissance par l'ONU du caractère génocidaire de ce massacre.

Le 11 juillet 1995, 8000 Musulmans bosniaques étaient massacrés par l'armée serbe à Srebrenica.

Finalement, l’ordonnateur de ce massacre, le chef des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie le 20 mars 2019. Il a malheureusement inspiré des tueurs comme celui de Christchurch.

Bibliographie :

Srebrenica : un génocide annoncé par Sylvie Matton

Survivre aux empires. Islam, identité nationale et allégeances politiques en Bosnie-Herzégovine par Xavier Bougarel

 
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10 juillet : hommage aux 80 de Vichy
 

Un rassemblement officiel se déroule chaque année en hommage aux 80, les députés qui ont refusé d'accorder les pleins pouvoir à Pétain, au Casino de Vichy.

Le 10 juillet 1940, Pétain demandait au Parlement de mettre fin à la République. Bien sûr, la demande n'était pas rédigée ainsi. Le héros de 1918 — vingt-deux ans plus tôt — avait travesti son dessein : il a sollicité du Parlement les pouvoirs constituants, afin de rédiger une nouvelle constitution qui serait approuvée par de nouvelles assemblées. En réalité, fort de ce vote, il a, le lendemain, pris tous les pouvoirs. Seuls quatre-vingts parlementaires ont voté non. Le Comité est né de la volonté de Jean Marielle pour leur rendre hommage. Plus tard, les parlementaires qui avaient quitté la France pour l'Afrique du Nord où le combat pouvait continuer, ont été associés à cet hommage.

Outre la cérémonie annuelle du 10 juillet à Vichy qui a désormais pris un éclat particulier depuis que le Président de l'Assemblée nationale et le Président du Sénat la président alternativement, le Comité entretient la mémoire de ces parlementaires.

http://www.80-vichy.fr

 
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1940, FranceBruno Teissier
9 juillet : l'Argentine fête son indépendance
 

La fête nationale argentine célèbre l'indépendance du pays obtenue de l’Espagne. Figurent au programme de ces célébrations des parades militaires, des concerts et des événements culturels qui se dérouleront dans la capitale argentine et dans la province de Tucumán (nord), où l’indépendance de l’Argentine a été proclamée en 1816. Il y a 203 ans.

Un grand défilé sera organisé le 9 juillet sur l'avenue Del Libertador de Buenos Aires avec la participation de 18 troupes musicales d’Argentine et de nombreux pays. 

Bibliographie : Voyage dans l'Amérique méridionale : Argentinepar Alcide d' Orbigny qui visite le pays dans les années 1826-1828

 
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8 juillet : hommage à Jean Moulin en gare de Metz
 

Comme chaque année, une cérémonie a lieu en gare de Metz pour commémorer l'anniversaire de la mort de Jean Moulin. Son décès, survenu dans le train le conduisant en Allemagne, a été enregistré en gare de Metz en 1943. Il y a 76 ans.

Arrêté le 21 juin par la Gestapo, le chef du Conseil national de la résistance aurait été interrogé, torturé et finalement déporté vers l'Allemagne. Il serait décédé de ses blessures dans le train, peu avant la frontière. Sa mort est enregistrée en gare de Metz... Cela dit, rien n'est moins sûr. En fait personne ne sait exactement où Jean Moulin est mort, certains se demandent même s'il était vraiment présent dans ce train.

La statue de Jean Moulin en gare de Metz.

 
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7 juillet : la midsummer des Slaves
 

Les Russes célèbrent Kupala (ou koupala), une fête d' origine  païenne, correspondant à un rite de fertilité plus tard adoptée par les chrétiens orthodoxes. Elle correspond à la fête de la Saint-Jean en Occident. Mais, pour tout ce qui est de la tradition, la Russie est restée fidèle au calendrier julien. 

 Elle est largement célébrée dans les zones habitées par des peuples slaves mais aussi de manière analogue dans les pays et régions habitées par les peuples baltes, celtiques, finno-ougriens et germaniques.

En Finlande (Juhannus) et en Estonie (Jaanipäev), cette fête est l'une des plus importantes du calendrier. Dans ce dernier pays, ainsi qu'en Lituanie, c’est un jour de congé légal.

Fête des amoureux, elle est parfois comparée à la Saint-Valentin. 



 
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6 juillet : la Lituanie fête le fondateur de l'État
 

Cette fête célèbre le couronnement de Mindaugas en 1253, le premier roi de Lituanie et le seul roi de l'histoire du pays. La date de son couronnement est incertaine, mais il a bien fallu en trouver une quand cette fête nationale a été instaurée en 1991, peu après la seconde indépendance du pays.

Mindaugas (ou Mendog) est considéré comme le fondateur de l’État lituanien, sous forme d’un grand duché que son premier monarque a encouragé à se convertir au catholicisme en se faisant lui-même baptiser en 1250, avant de se faire couronner roi, trois ans plus tard.

Dans toutes les villes du pays, les Lituaniens chantent l'hymne national à une heure bien précise. La tradition est récente mais déjà bien établie.

Ce Jour de l’État lituanien (Valstybės diena) est un jour férié.

 
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5 juillet : Tynwald Day sur l'île de Man
 

La fête nationale de Man était célébrée depuis le XVe siècle dans le village de St John's, le jour de la Saint-Jean, selon le calendrier Julien. Dans la calendrier Grégorien, le nôtre, cette fête se trouve placée au 5 juillet, une date qui n'a aucune signification dans une île prisonnière de ses traditions et de son conservatisme.

Après un service religieux dans la chapelle royale, les membres du Tynwald (le parlement) se rendent à Tynwald Hill, l'un des sites anciens du Tynwald. À la suite de la procédure sur Tynwald Hill, présidée par le lieutenant-gouverneur, les membres du Tynwald retournent à la chapelle royale où se tient une séance formelle du Tynwald.

 
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4 juillet : le fête nationale américaine
 

Un citoyen sur quatre va sacrifier à la tradition du barbecue et du pique nique en cette journée du Fourth of July. Des millions d'autres en ont profité pour prendre un week-end de quatre jours et sont partis loin. Les occasions de vacances ne sont pas si courantes pour un salarié américain. La journée est connue pour son affluence sur les routes et dans les aéroports. Les Américains commémorent leur indépendance arrachée aux Anglais en 1776.   

Cette année, Donald Trump s’est offert, à grands frais, un défilé de chars d’assaut et d’avions de combat, objet de grandes critiques dans un pays où les démonstrations militaires le jour de la fête nationale ne sont pas la tradition.

 
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3 juillet : Independance Day en Biélorussie
 

La Biélorussie fête son « indépendance », non pas celle de 1991 qu'elle n'a pas vraiment souhaitée mais sa libération de l'occupation allemande, par l'Armée rouge en 1944. Ce jour-là, deux divisions blindées de l'Armée rouge libéraient la ville de Minsk.

Un grand défilé militaire se déroule sur Prospekt Pobeditelei à Minsk , complété par une grande parade et un discours du dictateur Loukachenko dans la plus pure tradition soviétique. Ce Jour de l’indépendance, Дзень Незалежнасцi (Dzień Niezaležnasci), est la fête nationale de la Biélorussie, c’est un jour férié et chômé. 

 
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2 juillet : les Arméniens célèbrent leur alphabet
 

L'Église arménienne célèbre aujourd'hui les créateurs de l'alphabet arménien au début du Ve siècle, saint Sahag et saint Mesrop. L'alphabet a largement contribué à forger une identité religieuse et nationale arménienne. Le premier livre traduit sera la Bible. La journée est célébrée comme la fête des Saint-Traducteurs, une fête à la fois culturelle et religieuse.

 
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1er juillet : au Québec, on déménage
 

Le 1er juillet est la journée où beaucoup de locataires québécois déménagent. On estime que 200 à 250 000 familles changent de domicile le même jour, le phénomène est unique au monde. La raison est qu'au Québec les baux expirent généralement le 30 juin. Les autres Canadiens y voient un pied de nez au reste du pays qui célèbre la fête nationale chaque 1er juillet. Car longtemps, c’était le 1er mai que l’on déménageait. La loi a changé en 1974 pour repousser d’un mois la fin des baux.

À Montréal, les autorités municipales estiment que dix pour cent des ménages déménageront cette semaine. À l'approche du 1er juillet, de nombreux Québécois consultent frénétiquement les petites annonces dans l'espoir de pouvoir y dénicher leur prochain domicile. Des produits électroniques en fin de vie utile, des vêtements usagés, des jouets ou de la vaisselle, peuvent être déposés sur les trottoirs. Tous les ans, plus de 60 000 tonnes d’articles usagés à Montréal sont abandonnés dans la rue et ne sont pas réutilisés ou recyclés. 

Le phénomène est particulièrement important dans les grandes villes comme Québec ou Montréal où le nombre de locataires dépasse les 50 %. Dans ces villes, il est presque impossible de circuler en ville tant les rues sont remplies de déménageurs ce jour-là. Cette tradition du Moving Day est vivace. Cela permet notamment d’éviter le déménagement au milieu de l’année scolaire.



 
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