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9 juillet : l'Argentine fête son indépendance
 

La fête nationale argentine célèbre l'indépendance du pays obtenue de l’Espagne. Figurent au programme de ces célébrations des parades militaires, des concerts et des événements culturels qui se dérouleront dans la capitale argentine et dans la province de Tucumán (nord), où l’indépendance de l’Argentine a été proclamée en 1816. Il y a 203 ans.

Un grand défilé sera organisé le 9 juillet sur l'avenue Del Libertador de Buenos Aires avec la participation de 18 troupes musicales d’Argentine et de nombreux pays. 

Bibliographie : Voyage dans l'Amérique méridionale : Argentinepar Alcide d' Orbigny qui visite le pays dans les années 1826-1828

 
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24 mars : l'Argentine se souvient de la dictature militaire
 

L’Argentine commémore le coup d’État de 1976 et les 30 000 victimes de l’État policier. Cette Journée nationale de la mémoire et pour la vérité (Día Nacional de la Verdad y la Justicia ) est fériée depuis 2006, mais la fête n’est pas du goût de tout le monde, car elle rappelle le premier jour de la période la plus sombre de l’histoire de l’Argentine marqué par des violations quotidiennes des droits humains, des assassinats politiques, des enlèvement d’enfants… Avec celle de Pinochet, au Chili à la même époque, la dictature instaurée par Jorge Rafael Videla à la suite d’un coup d’État militaire, a été l’une des plus sanglante du contient.

Dès le retour de la démocratie, la première marche avait été organisée le 24 mars 1986 pour commémorer le coup d'État organisé par les Mères de la place de Mai, mais il a fallu attendre les années 2000 pour en faire un jour férié, d’abord non chômé, puis le président Kirchner en a fait une journée non travaillé (2006). Le président Macri a tenté en 2017 d’en faire une fête mobile, mais a dû y renoncer devant le tollé provoqué par l’abandon de la date symbole du 24 mars.

Après la chute du régime militaire (le 10 décembre 1983), une loi dite “ point final” pardonnaient aux responsables de crimes contre l'humanité, aucune poursuite ne pouvait être entreprise. Le 14 juin 2005, grâce au président Néstor Kirchner, la Cour suprême de justice de la nation a finalement déclaré l'inconstitutionnalité de cette loi, ce qui avait permis l'organisation de nombreux procès publics contre les auteurs des crimes de la dictature. À l'heure actuelle, on continue d'enquêter sur les événements survenus entre 1976 et 1983 dans les différents centres de détention clandestins.

Des Français ont été victime de la répression. Une cérémonie a eu lieu à l'ambassade d'Argentine en France à Buenos Aires, devant la plaque "Plus jamais" en souvenir des victimes du terrorisme d'État. 

 
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11 décembre : l'Argentine célèbre son tango
 

Buenos Aires retentit partout des rythmes du tango. Cette Journée du tango (Dia Nacional del Tango), créée en 1977, qui commence a être fêtée un peu partout dans le monde correspond à l’anniversaire de Carlos Gardel (photo) né en 1890, voix mythique du tango, mais aussi à celui de Julio Caro (1899), l’un de ses grands musiciens. Tout à commencé samedi à partir de 20 heures, avec la Gran Milonga Nacional (bal où l’on danse le tango) tout le long de l’Avenida de Mayo qui attire chaque année des milliers de passionnés.  Les festivités autour du tango ont duré tout le week-end et se terminent aujourd’hui avec les cérémonies liées à l’anniversaire. Ce mardi, de 11h à 15h, au cimetière Charcarita de Buenos Aires, le mausolée de Carlos et Berta Gardel sera ouvert aux visiteurs venus leur rendre hommage.

Depuis cette année, une statue du chanteur et compositeur de tango a été installée à Compans Caffarelli à deux pas de sa maison natale de Toulouse où il est né le 11 décembre 1890,  Carlos Gardel a émigré en Argentine avec sa mère à l'âge de 2 ans. 

 
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