Articles dans Fêtes traditionnelles
3 avril : le pic de la floraison des cerisiers à Osaka
 

Aujourd’hui, rendez-vous à Osaka pour fêter le hanami (花見), une tradition qui consiste à venir admirer la beauté des fleurs de cerisier Japonais . Cet arbre emblématique du pays un vrai rite pour les Japonais. Chaque jour la télévision informe la progression de la floraison dans le pays du sud au nord du pays. La saison de sakura a démarrée un peu plus tard que l’année dernière. La floraison des cerisiers a débuté à la fin du mois de mars à Kyushu (Okinawa) et les fleurs de cerisier ne s’épanouirons au nord d’ Hokkaido que vers le 10 mai. Ce 3 avril, c’est à Osaka au Expo’70 Park que les festivités accompagnant le pic de floraison ((満開) se déroulent. Des milliers de visiteurs sont attendus.

En région parisienne, cet événement sera célébré dans le parc de Sceaux (Hauts-de-Seine), mais il faudra attendre le 20 avril prochain.

 
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2 avril : les Iraniens pique-niquent en famille
 

Le temps d’un jour férié, les Iraniens oublient l’islam et renouent avec de vielles traditions. Ce jour de pique-nique, de convivialité, souvent agrémenté de musique, de danse ou de jeux de toutes sortes, est une concession aux religions antéislamiques. Nous sommes le treizième et dernier jour des festivités de Norouz, (le nouvel an iranien qui est tombé le 21 mars cette année), la fête de Sizdah Bedar (littéralement « Treize dehors ») est généralement célébrée en plein air et en famille.

À la fin de la journée, les sabzeh (lentilles) cultivées pour le Haft Sin (cérémonie du 1er jour) qui ont germé et symboliquement recueilli toute la maladie et la malchance de l’année écoulée, sont jetées dans l’eau courante pour exorciser les démons de la maisonnée. Pour cette raison, il n’est pas recommandé aujourd’hui de toucher les sabzeh de quelqu’un d’autre, au risque de voir la malchance recueillie par les graines germés s’abattre sur soi ! Cette fête n’a rien à voir avec l’islam, elle trouve son origine dans les racines zoroastriennes de l’Iran et dans l’envie de conjurer le mauvais sort lié au chiffre 13. Les anciens Perses pensaient que les 12 constellations du zodiaque contrôlaient les mois de l’année et que ciel et terre tombaient ensuite dans le chaos. Sizdah Bedar est un moyen d’y échapper en sortant ce 13e jour et en faisant tout pour ne pas donner prise à la malchance.

Ce 2 avril est un jour férié en Iran, sous le nom de Jour de la nature. Les parcs publics et sites de loisirs sont littéralement envahis. Chaque famille plante sa petite tente pour passer la journée.

 
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1er avril : poisson d'avril !
 

C’est un jour risqué pour les naïfs, un jour béni pour les farceurs qui vont s’en donner à cœur joie ! Dans les médias comme au travail, à la maison ou à l’école, tout le monde y va de son canular ou de son piège… jusqu’au poisson, ce fameux « poisson d’avril » que l’on se plait (de moins en moins cependant) à accrocher dans le dos de sa victime.

D’origine française, cette tradition du 1er avril (avec ou sans poisson) s’est exportée ailleurs en Europe mais aussi en Inde, au Canada, au Japon avec quelques variantes. Ainsi, en Écosse, les farceurs sévissent-ils aussi le 2 avril, soit un jour de plus ; au Mexique, le jeu consiste à subtiliser le bien d’un ami en laissant des friandises à la place ! En Russie, c’est le « jour du rire », chacun se doit de raconter une bonne blague.

D’où vient cette fête ? L’hypothèse la plus probable remonte à l’année 1564 et à l’Édit de Roussillon, signé par le roi de France Charles IX, qui fixait officiellement le début de l’année civile au 1er janvier au lieu du 1er avril jusque là. Mauvaise diffusion de l’information, réticences au changement ? toujours est-il que beaucoup de gens continuèrent à se donner des étrennes ou à s’échanger des cadeaux du jour de l’An le 1er avril et non à la date nouvellement imposée. Cela devint ensuite un jeu (s’offrir de faux cadeaux ce jour-là) et une cause de moquerie pour ceux qui persistaient. Quant au poisson, il semble avoir été le cadeau le plus offert en une période proche du carême ou toute consommation de viande était interdite.

 
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21 mars : c’est Holi, la fête des couleurs en Inde
 

Visages bariolés, vêtements trempés et couverts de multiples couleurs, une foule joyeuse, une ambiance populaire, depuis hier, c’est Holi, la fête des couleurs en Inde. Durant toute la journée, les participants, généralement habillés de blanc, vont s’asperger de poudres de couleurs, d’eau parfumée sans omettre de prononcer l’excuse d’usage « Ne soyez pas fâché, c’est Holi ! ». Nul n’est épargné dans ce simulacre de bataille où l’on prend un vrai plaisir à s’affronter, sans tenir compte de l’origine ou de la caste de l’autre et dans la bonne humeur toujours ! On dit que c’est une occasion rêvée pour régler des conflits sans violence, à l’image de ce qui se faisait , par le passé, dans les carnavals en Occident.

Certains accordent à cette coutume un rôle prophylactique, beaucoup de pigments issus de plantes ayant des vertus médicinales, reconnues et prescrites par la médecine ayurvédique. Mais à l’origine, Holi est d’abord une fête qui célébrait la fertilité et une dernière occasion de se détendre avant la période des grands travaux agricoles. La coutume voulait aussi que l’on nettoie les maisons et qu’on les débarrasse de tout parasite. Différentes légendes se rattachent à cette fête.

En Inde, mais aussi au Bangladesh, au Pakistan, au Népal et dans beaucoup de communautés hindoues à l’étranger, notamment au Royaume-Uni, Holi est célébrée moins comme un fête religieuse (pas de rituel sacré à proprement parler) que comme un moment de liesse et de fraternité populaire, toutes castes confondues !

 
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14 mars : cadeaux et contre cadeaux au Japon
 

Au  Japon, on fête la Saint-Valentin en deux temps. Le 14 février ce sont les femmes qui ont offert des chocolats à leurs amoureux ou à d’autres hommes de leur entourage, comme le veut la tradition. Un mois après, soit aujourd’hui même, les hommes offrent à leur tour des sucreries, des fleurs de couleur blanche ou un autre présent plus couteux. L’usage veut que la valeur du cadeaux en retour soit le triple de celle du premier. Pour éviter la surenchère, certains hommes ont eu la précaution de, très poliment, refuser les chocolats qui leur étaient offerts. Cette journée, créée en 1960, porte le nom de « jour blanc » (ホワイトデー), probablement en souvenir de l’initiateur de cette  coutume, le fabriquant américain de marshmallow ! Chez les ados, les garçons se contentent d’offrir un ruban blanc à une fille, si celle-ci le noue à ses cheveux ou à son sac, c’est qu’elle n’est pas indifférente... La coutume est très implantée en Corée du Sud et à Taïwan, elle commence à apparaître aux Philippines.

 
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9 mars : la bénédiction des automobiles
 

Chaque année un curieux embouteillage se produit via Teatro di Marcello, à Rome, près du Colisée. Depuis les années 1930, une bénédiction des voitures est organisée pour la Saint-Françoise Romaine, patronne des automobiliste, devant l’église du même nom où repose les restes de la sainte. Francesca Romana était une femme de la noblesse romaine qui vécu au XIVe siècle et consacra sa vie aux pauvres. Elle a aussi fondé la congrégation des oblates de saint Benoît pour les dames de sa conditions souhaitant s’adonner à la prière et aux bonnes œuvres. Le couvent, situé via del Mare, fait « portes ouvertes » pour l’occasion.

Cette cérémonie, étendue aujourd’hui aux motos et même à tout véhicule à moteur, est encadrée par la ville de Rome qui offre des fleurs. Jadis les animaux de trait et leur conducteurs étaient béni le 17 janvier (c’est d’ailleurs toujours le cas), avec l’apparition des véhicules à moteur, ­l’Église se devait de leur trouver un saint protecteur, saint Christophe, patron des voyageurs, arboré par de nombreux automobilistes, n’ayant en réalité jamais existé. 

 En France, des paroisses, notamment celles qui sont consacrées à saint Christophe, organisent des bénédictions d’automobiles, elles ont généralement lieu en été. Aucune n’a le succès de celle qui se déroule depuis 1931, chaque 9 mars et le dimanche qui suit, dans la capitale italienne.



 
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4 mars : l'apogée du carnaval de Cologne
 

Ce « lundi des roses » (Rosenmontag) est le moment le plus attendu, un million de spectateurs vient voir défiler sur 7 km près de 10 000 personnes réparties en une centaine de chars et autant de fanfares, des centaines de figurants costumés qui lancent fleurs et sucreries aux spectateurs. Le clou de ce défilé est la parade des caricatures d’hommes politiques de tous pays et de tous bords.

Surnommées « les folles journées », les festivités ont officiellement commencé le 11 novembre mais le véritable coup d’envoi est donné le 28 février à nouveau à 11h11. Cette première journée du carnaval de Cologne (Allemagne) était entièrement dédiée aux femmes qui défilent et ont pour coutume de couper la cravate des hommes qu’elles croisent…

Samedi, c’était le défilé des esprits (Geister­zug), sorte de défilé nocturne alternatif, né en 1991, en réponse à l’annulation du carnaval pour cause de guerre du Golfe. Il change de quartier tous les ans. C’est un surprenant mélange de costumes inspirés des films d’horreur et de revendications politiques, dans une ambiance latino-américaine…

Enfin, à Mardi gras, le 5 mars, on brûlera en place publique Monsieur Carnaval… C’en sera fini de la fête !

 
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14 février : la Saint-Valentin, fête mondialisée
 

En Chine, les jeunes générations ont largement adopté cette fête qui éclipse aujourd’hui la traditionnelle Qīxī qui tombera le 7 août. Mais, elle n’est pas fêtée partout. Dans le monde musulman, cette fête, jugée décadente, est plutôt mal vue, voire quasiment prohibée dans les pays les plus radicaux. En Arabie saoudite, la police religieuse pourchasse toute décoration rouge dans les vitrines de magasins, les emballages cadeaux à motifs de cœurs sont interdits. Pas question, aujourd’hui, pour les fleuristes de vendre des roses rouges. Du coup, elles se négocient sous le manteau quatre ou cinq fois leur prix. En Iran, la vente de tout ce qui à trait à la Saint-Valentin est interdite depuis 2011. Pour la jeunesse des classes moyennes et aisées, la journée est l’occasion de sortir en couple, de préférence dans des soirées privées, car ni les bars ni les boites de nuit ne sont mixtes en Iran. 

En revanche, la Saint-Valentin est de retour à Mossoul. Interdite durant l’occupation de la ville par le groupe État islamique (EI), la fête des amoureux a pris possession, des rues de Mossoul, l’ex-capitale irakienne de l’organisation djihadiste.

En Occident, cette fête des amoureux fait un peu ringarde, elle n’est plus guère fêtée aujourd’hui. Au Japon, au contraire, elle connaît un grand succès. Ce jour-là, ce sont les femmes qui offrent des chocolats aux hommes, giri-choco pour les amis ou les collègues de travail, honmei-choco pour leur amoureux, assortis parfois d’un cadeau plus personnel comme une cravate. Le 14 mars, Jour blanc, les hommes feront un cadeau en retour à leur dulcinée. 

 
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14 janvier : le jour où les Japonais deviennent adultes
 

Les Japonais sont les derniers à devenir adulte, la majorité ne leur est accordée qu’à l’âge de 20 ans. Et, c’est une affaire qui concerne le pays tout entier puisque le jour est aujourd’hui férié au Japon. Les jeunes majeurs dans l’année sont invités par la mairie à une grande cérémonie. Dans les grandes villes, ces rassemblements peuvent réunir plusieurs milliers de jeunes gens. Le stade est alors nécessaire, s’il est couvert car il peut faire très froid à cette saison, ou le palais des congrès. Pas de problème pour répondre présent, la journée est chômée. Elle commence par une visite au temple, avant un repas en famille ou entre copain(e)s. Le cérémonial de ce rite initiatique est inchangé depuis des décennies. Les filles portent de magnifiques kimono, loués pour l’occasion, le forfait comprend aussi la séance de maquillage et de coiffure. Les garçons, eux, sont presque toujours habillés d’un costume à l’occidentale, strict et sombre cela va de soit. À partir de 20 ans les jeunes Japonais peuvent voter, boire de l’alcool... mais la sagesse reste de mise en cette journée très particulière appelée Seijin no Hi ( 成人の日 ).

 
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6 janvier : la galette de l'Épiphanie
 

Pas moins de 20 millions de galettes vont être consommés en France au cours de ce mois de janvier, une excellente affaire pour les boulangers et les pâtissiers. En quelques décennies, cette fête ludique et conviviale est devenue un incontournable des relations familiales et de la vie en société, voire politique.

Depuis 1975, une galette est offerte au président de la République, sans fève bien sûr, car pas question de risquer de devoir le proclamer roi. Par les temps qui courrent, ça pourrait être mal vu.

Contrairement aux pays voisins, elle est proposée à la vente du 26 décembre au 31 janvier. En un mois, on aura donc plusieurs occasions de tenter sa chance. Certains commerçants vont jusqu'à jouer le jeu de la loterie en faisant déposer quelques pièces d'or en guise de fève, devant huissier. La fête a aussi fait naître des vocations de collectionneurs de fève, les fabophiles.

Pour les chrétiens, l’Épiphanie clôt le temps de Noël qui a débuté le 2 décembre dernier, avec l’Avent et ouvre une période dite de Temps ordinaire (sans grande fête marquante) qui se terminera le jour du  Mardi gras (12 février).

 
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5 janvier : les Espagnols accueillent les Rois mages
 

Ce soir en cette veille d'Épiphanie, il convient de bien recevoir les Rois mages, car dans la nuit, ce sont eux qui vont distribuer les cadeaux aux enfants, du moins c’est ce qu’on leur raconte en Espagne. Depuis la fin du XIXe siècle, les municipalités organisent chaque année une « cavalcade des Rois mages » particulièrement populaire à Barcelone où le défilé est suivi par des milliers de personnes.

Les figurants arrivent par bateau vers 19 heures, à ce moment, 21 coups de canons sont tirés du fort de Monjuic. Les Rois mages et leur suite composée de musiciens en costumes, de saltimbanques en tout genre, remontent les Ramblas jusqu’à la place de Catalogne, tout en distribuant des friandises.

En France, Perpignan organise aussi sa cavalcade (photo) qui va du Castillet au parvis de la cathédrale où l'on distribue des chocolats chauds.

À Madrid, chaque quartier a son défilé auquel participent aussi les maires d'arrondissement et le personnel politique.

Ce soir, les enfants sont invités à se coucher tôt, en laissant leurs chaussures près de la fenêtre, sans oublier de prévoir un bol d’eau pour les chameaux et quelques friandises pour les Rois mages. Demain, au réveil, ils trouveront des cadeaux, en complément de ceux qu’ils ont déjà reçu à Noël, et mangeront du Roscon de Reyes, une une brioche aux fruits confits.

 
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31 décembre : festivités de la Saint-Sylvestre
 

Les premiers à quitter 2018 seront les Néo-Zélandais et les Australiens, précédés de peu par les archipels du Pacifique Sud. Pour l'occasion, Sydney organise un gigantesque feu d'artifice (plus de 80 000 fusées), tiré depuis le Harbour bridge. Ce spectacle attire plus un million de personnes et est visible à 15 km à la ronde. Simultanément, des bateaux illuminés paradent dans le port. La fête se poursuit en plein air (on est dans l'hémisphère sud, donc en été) et dure toute la nuit.

 
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28 décembre : le 1er avril des Espagnols
 

En Espagne, dans le monde hispanique et jusqu’aux Philippines,  c’est le jour des farces, à l’instar du 1er avril dans d’autres pays.  De la plaisanterie anodine au véritable canulars, cette journée de la malice est aujourd’hui incontournable. En Espagne, une grande soirée télévisée très populaire met en scène des farces faites à des personnalités du show biz.

Ce jour est connu sous le nom de Día de los Santos Inocentes, référence biblique à la mise à mort des enfants de moins de deux ans nés à Bethléem sur ordre du roi Hérode le Grand.

 
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21 décembre : le solstice d'hiver
 

À 23h22 (heure de Paris) très exactement aura lieu le solstice d’hiver qui correspond à la nuit la plus longue de l’année et marque la naissance d’une nouvelle année solaire ; dès demain, les jours vont commencer à s’allonger. C’est aussi aujourd’hui que débute l’hiver dans l’hémisphère nord. Dans l’hémisphère sud, c’est la nuit la plus courte, et le début de l’été. Les différents calendriers religieux n’étaient pas toujours en phases avec le calendrier astronomique, il en résulte qu’un certain nombres de fêtes faisant référence à la renaissance de la lumière qui s’étalent du 13 décembre (Sainte-Lucie) à l’Épiphanie (6 janvier, et même 19 pour les Orientaux), en passant par le 25 décembre et les différents nouvel ans solaires (1, 12, 14 janvier). Les Celtes célébraient Yule, les Romains, Mithra (25 décembre), ainsi que les Saturnales (voir 6 janvier) en l’honneur du soleil invaincu (sol invictus). Sur le site de Stonehenge (Angleterre), des mouvements néo-druidriques organisent des cérémonies touristico-religieuses à l’occasion du solstice d’hiver. Les Francs-Maçons saluent ce moment par la l’organisation d’une Tenue solsticiale qui célèbre également St Jean d’Hiver (Saint Jean l’Évangéliste) dont la fête a lieu d’ici quelques jours (le 27 décembre). Pour les Francs-Maçons, comme par le passé pour les Templiers ou d’autres ordres de chevalerie, ce saint représente l’Initié.

 
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25 novembre : vivent les catherinettes !
 

Aujourd'hui, les jeunes filles de 25 ans, encore célibataires « coiffent sainte Catherine ». Selon l'usage, elle doivent arborer un chapeau extravagant, de couleur jaune et verte généralement. La tradition qui remonte au Moyen-Âge évoque sainte Catherine d’Alexandrie qui avait refusé le mariage avec l’Empereur Maximien et fut martyrisée pour cela. Du coup, on a fait d'elle la patronne des vierges et des jeunes filles.

Cela-dit, la coutume qui n'est plus qu'un folklore que cultive encore certaines communes rurales, devrait aujourd’hui, avancer d'au moins une décennie l'âge des catherinettes. L'âge moyen en France du premier enfant est de 29 ans et celui du premier mariage se situe au de-là des 30 ans.

 
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