Chaque jour, L’Almanach international vous propose une fête, une commémoration, une manifestation… quelque part dans le monde.
Il s’intéresse aux événements récurrents ayant un caractère politique ou identitaire se rapportant à une nation ou à un groupe humain. Il en donne la date, en décrit le déroulement et en démonte les ressorts et les impacts, en raconte l’histoire, voire la généalogie, car certains événements ou célébrations en cachent d’autres plus anciennes, consciemment ou non.
31 décembre : le massacre d’Ékité, mémoire de la sale guerre du Cameroun
Plusieurs dizaines de morts, voire plus de deux cents, selon les sources, le massacre opéré en 1956 par l’armée française est un des épisodes le plus terribles de la guerre du Cameroun qui a duré de 1945 à 1971. Sa mémoire commence tout juste à ressurgir.
31 décembre : la restauration de la République de Genève
L'anniversaire de la Restauration de la République est un jour férié et chômé dans le canton de Genève. La métropole de la Suisse romande se souvient qu’elle a été française pendant quelques années et commémore chaque 31 décembre le départ des Français en 1813 et la restauration de son ancien statut de ville libre, la République de Genève.
31 décembre : quelques réveillons d’exception pour la Saint-Sylvestre
La plage de Copacabana, Time Square, l’opéra de Sydney… sont autant de ceux emblématiques du Nouveau An selon le calendrier grégorien auquel presque tout le monde se plie, même l’Arabie saoudite pour la quatrième année consécutive.
31 décembre : nuit de fête au Brésil en l'honneur de la déesse Lemanje
Au Brésil, la nuit du Nouvel an est une occasion supplémentaire de faire la fête. En particulier à Rio de Janeiro et à Salvador de Bahia où l’on célèbre Lemanja, la déesse de la mer selon les rites afro-brésiliens. On entre dans l’année 2023 avec un nouveau visage à la tête du pays.
31 décembre : la journée de la diaspora et du nationalisme azéri
C’est la Journée internationale de solidarité des Azerbaïdjanais en souvenir du 31 décembre 1989, quand le Front populaire d'Azerbaïdjan demandait la suppression des frontières entre l’Iran et la république soviétique d’Azerbaïdjan.