Chaque jour, L’Almanach international vous propose une fête, une commémoration, une manifestation… quelque part dans le monde.
Il s’intéresse aux événements récurrents ayant un caractère politique ou identitaire se rapportant à une nation ou à un groupe humain. Il en donne la date, en décrit le déroulement et en démonte les ressorts et les impacts, en raconte l’histoire, voire la généalogie, car certains événements ou célébrations en cachent d’autres plus anciennes, consciemment ou non.
31 décembre : le massacre d’Ékité, mémoire de la sale guerre du Cameroun
Plusieurs dizaines de morts, voire plus de deux cents, selon les sources, le massacre opéré en 1956 par l’armée française est un des épisodes le plus terribles de la guerre du Cameroun qui a duré de 1945 à 1971. Sa mémoire commence tout juste à ressurgir.
20 mai : la fête de l'unité du Cameroun contestée par une partie du pays
C’est un pays en guerre civile qui célèbre chaque 20 mai son unité. La fête nationale est boycottée par la partie anglophone du Cameroun qui réclame le retour au fédéralisme et dénonce avant tout la dictature du président Biya, l’un des plus vieux et des plus anciens chef d’État au monde.
11 février : la journée de la jeunesse, une fête qui divise le Cameroun, pays dirigé par un vieillard
La jeunesse est fêtée au Cameroun chaque année le 11 février. Le choix de cette date a été une manière de gommer la mémoire de l’autre Cameroun, celui des Anglophones qui se sentent mis à l’écart et qui, bien sûr, boycottent cette fête.
1er octobre : le Cameroun plus divisé que jamais célèbre les 60 ans son unification
La dictature de Biya est à l’origine d’une guerre entre les deux Camerouns